« Health & Wellbeing – Findings from the 2022 US trans survey » (PDF en anglais), est un rapport de Advocates for Trans Equality (A4TE), (Anciennement : National Center for Transgender Equality - NCTE). Il est isssu des données de l’étude 2022 sur les personnes trans et non-binaires américaines, en particulier celles qui concernent les thématiques sur la santé et le bien être.
Plus de 90 000 personnes ont répondu à cette enquête. 25 % des personnes sont des hommes trans. (35 % de femmes trans, 38 % de personnes non-binaires (pour la plupart des personnes déclarées de sexe féminin à la naissance), 2 % de personnes travesties.)
Quelques unes des réponses ont pu être comparées aux réponses de la U.S. Transgender Survey - 2015.
Santé reproductive (p57)
Le rapport mentionne une étude étatsunienne sur les personnes trans ou non-binaires assignées de sexe féminin ou intersexuées à la naissance: sur environ 1700 personnes, 12 % des personnes avaient eu une grossesse, et 21 % de ces grossesses avaient été suivies d’un avortement. Dans ces grossesses, 54 % n’avaient pas été prévues, et 3 % des grossesses l’avaient été après avoir commencé la testostérone. (Moseson et al, 2021: “Pregnancy intentions and outcomes among transgender, nonbinary, and gender-expansive people assigned female or intersex at birth in the United States” (PDF en anglais))
Dans cette étude les orientation sexuelles données des personnes ayant déjà déclarées une grossesse étaient (en %, sur 210 personnes):
Asexuel: 10%
Bisexue:l 32%
Gay: 22%
Lesbienne: 12%
Pansexuel: 35%
Queer: 68%
En questionnement: 3%
Same gender loving: 8%
Hétérosexuel: 2%
Autre: 8%
Multiples: 60%
Pour en revenir au rapport de la A4TE, 2 % des hommes trans interrogés ont déclaré avoir eu un jour envie ou besoin d’un avortement. (p60)
Dépistage VIH, traitement et prévention (p62)
40 % des hommes trans ont déjà eu un dépistage VIH au cours de leur vie.
0,3 % des hommes trans de l’étude ont déclaré vivre avec le VIH. (p65) (Même pourcentage qu’en 2015).
Cela représente 5,6 % des l’ensemble des personnes ayant déclaré vivre avec le VIH dans l’étude.